Je suis de ceux qui pensent que le développement de l’Afrique et par conséquent celui des africains sera d’abord culturel sinon ne le sera pas.
Peu importe notre intelligence scientifique, tant que l’africain fondamental n’aura pas la capacité de l’adapter à son paradigme socio culturel, il restera à la traîne.
Un savant africain disait que le problème n’est pas l’accès au savoir mais plutôt la production du savoir. En d’autres termes peu importe les tonnes de savoirs que nous avons tant qu’ils ne nous permettront pas d’améliorer nos conditions de vie au pluriel
Nous resterons de minables personnes dans ce monde.
Certains intellectuels africains se diront que cette théorie n’a de sens, moi je dirais ceci :
Quelques soient notre statut sociale ici ou là un africain même intello même riche même tout ce que vous voulez reste un négroïde. Il se verra toujours miniaturisé tant sur le continent qu’à l’extérieur du continent par les autres européens voir asiatiques (puisque ces derniers ont pris leurs destins en main).
Ceci pour dire que ce n’est pas parce que nous sommes noirs que nous sommes pauvres mais tout simplement parce que nous sommes pauvres que nous sommes noirs
L’histoire est la clé même de la compréhension objective de notre présent et l’outil de projection vers l’avenir.
Je parle ici d’une histoire objective et non le contraire
Il se trouve que 90% des africains ne connaissent point leurs histoires. Du moins ils connaissent du bout des doigts l’histoire africaine vue par l’oppresseur. Cette histoire qui commence avec les explorateurs arabes et occidentaux.
Nous conseillons l’expérience suivante à ceux qui ne seraient pas convaincus : assister à la projection d’un film de Tarzan aux Antilles et en Europe. Aux Antilles, le jeune noir s’identifie à de facto à Tarzan contre les nègres. Dans une salle d’Europe, la chose est beaucoup plus difficile, car l’assistance, qui est blanche, l’apparente automatiquement aux sauvages de l’écran. Cette expérience est décisive. Le nègre sent que l’on n’est pas noir impunément. Un documentaire sur l’Afrique, projeté dans une ville française et à Fort de France, provoque des réactions analogues. Mieux : nous affirmons que les Bochimans et les Zoulous déclenchent davantage l’hilarité des jeunes antillais. Il serait intéressant de montrer que dans ce cas cette exagération réactionnelle laisse deviner un soupçon de reconnaissance. En France, le noir qui voit ce documentaire est littéralement pétrifié. Là, il n’y a plus de fuite : il est à la fois Antillais, Bochimans, et Zoulou ».
Tant que nous ne maîtriserons pas les données relatives à notre patrimoine historique, culturel et économique, nous demeurerons des marionnettes dociles et inconscientes.
J’ajoute ceci en plus de l’impératif de comprendre notre histoire, nous devons procéder à la deconstruction de notre présent imaginaire qui pour la plus part d’entre nous sa été construit sur un modèle exogène à nos réalité. S’mpose donc à nous la construction d’un nouvelle imaginaire. Celui-ci, tout ayant pris racine sur notre culture et notre hstoire nous permettra de nous projeter dans l’avenir avec fierté.
July 18, 2008 at 08:49
Je suis de ceux qui pensent que le développement de l’Afrique et par conséquent celui des africains sera d’abord culturel sinon ne le sera pas.
Peu importe notre intelligence scientifique, tant que l’africain fondamental n’aura pas la capacité de l’adapter à son paradigme socio culturel, il restera à la traîne.
Un savant africain disait que le problème n’est pas l’accès au savoir mais plutôt la production du savoir. En d’autres termes peu importe les tonnes de savoirs que nous avons tant qu’ils ne nous permettront pas d’améliorer nos conditions de vie au pluriel
Nous resterons de minables personnes dans ce monde.
Certains intellectuels africains se diront que cette théorie n’a de sens, moi je dirais ceci :
Quelques soient notre statut sociale ici ou là un africain même intello même riche même tout ce que vous voulez reste un négroïde. Il se verra toujours miniaturisé tant sur le continent qu’à l’extérieur du continent par les autres européens voir asiatiques (puisque ces derniers ont pris leurs destins en main).
Ceci pour dire que ce n’est pas parce que nous sommes noirs que nous sommes pauvres mais tout simplement parce que nous sommes pauvres que nous sommes noirs
L’histoire est la clé même de la compréhension objective de notre présent et l’outil de projection vers l’avenir.
Je parle ici d’une histoire objective et non le contraire
Il se trouve que 90% des africains ne connaissent point leurs histoires. Du moins ils connaissent du bout des doigts l’histoire africaine vue par l’oppresseur. Cette histoire qui commence avec les explorateurs arabes et occidentaux.
Nous conseillons l’expérience suivante à ceux qui ne seraient pas convaincus : assister à la projection d’un film de Tarzan aux Antilles et en Europe. Aux Antilles, le jeune noir s’identifie à de facto à Tarzan contre les nègres. Dans une salle d’Europe, la chose est beaucoup plus difficile, car l’assistance, qui est blanche, l’apparente automatiquement aux sauvages de l’écran. Cette expérience est décisive. Le nègre sent que l’on n’est pas noir impunément. Un documentaire sur l’Afrique, projeté dans une ville française et à Fort de France, provoque des réactions analogues. Mieux : nous affirmons que les Bochimans et les Zoulous déclenchent davantage l’hilarité des jeunes antillais. Il serait intéressant de montrer que dans ce cas cette exagération réactionnelle laisse deviner un soupçon de reconnaissance. En France, le noir qui voit ce documentaire est littéralement pétrifié. Là, il n’y a plus de fuite : il est à la fois Antillais, Bochimans, et Zoulou ».
Tant que nous ne maîtriserons pas les données relatives à notre patrimoine historique, culturel et économique, nous demeurerons des marionnettes dociles et inconscientes.
July 22, 2008 at 08:49
J’ajoute ceci en plus de l’impératif de comprendre notre histoire, nous devons procéder à la deconstruction de notre présent imaginaire qui pour la plus part d’entre nous sa été construit sur un modèle exogène à nos réalité. S’mpose donc à nous la construction d’un nouvelle imaginaire. Celui-ci, tout ayant pris racine sur notre culture et notre hstoire nous permettra de nous projeter dans l’avenir avec fierté.